B-ADSc & SMA (Systèmes Multi-Agents)...
Utilisez DoMIS pour concevoir les spécifications Décisionnelles de vos SMA et passez de la "simulation" (limitations des méthodes existantes) à la "gestion opérationnelle" en temps réel de systèmes complexes critiques…
Voici, de façon succincte, les principaux atouts de B-ADSC par rapport aux méthodes de conception des architectures ou systèmes multi-agents (SMA) usuelles :
Les approches à objets actuelles n’appréhendent que rarement (voire jamais) l’aspect organisationnel des objets dans leur ensemble.
En effet, elles s'attachent à modéliser des systèmes dans le cadre de "périmètres" spécifiques : une problématique métier particulière, un cadre d'expérimentation ciblé, etc.
En outre, souvent conçues selon une logique fonctionnelle propre au système modélisé, cette logique fonctionnelle n'est pas réutilisable dans un autre contexte ou une problématique différente : un SMA sera rarement "compatible" avec d'autres SMA (car modélisations fonctionnelles distinctes).
Sans appréhension de l'aspect organisationnel des objets, les SMA sont ainsi difficiles à « stabiliser » quand le périmètre adressé grossit, que les conditions de complexité augmentent (une fois une certaine taille ou volumétrie dépassées) ou quand ils doivent inter opérer avec d'autres SMA (de nature ou de conception différente).
Ce n’est pas le cas avec B-ADSC dont la structure interne est standardisée : B-ADSc est basée sur une algèbre "absorbante", c'est-à-dire un système prédictif qui permet une représentation d'objet universelle (ne pas confondre structure prédictive et système déterministe : une structure prédictive peut permettre de modéliser un système dont l'évolution n'est pas déterminée à l'avance).
B-ADSc - basée sur une approche Décisionnelle et non Fonctionnelle - s'adapte ainsi à tous les systèmes, quel que soit le périmètre, la problématique, les objectifs poursuivis, etc.
Basée sur une représentation "massivement parallèle" des structures d'objets, elle facilite la maîtrise (facilité d’évaluation) du comportement de ceux-ci en temps réel.
Enfin, la méthode B-ADSc, structurée et formelle, établit une bijection permanente entre le code et les spécifications.
A ce titre, elle permet des gains importants au niveau des tests unitaires ou des tests d’intégration,
d'autant que les spécifications Décisionnelles (basées sur un langage formel mais naturel) sont
lisibles par des opérationnels non-informaticiens (ce qui en favorise la correction ou l’évolution).
Cette bijection permet aussi de faciliter les évolutions ultérieures de l'application
sans remettre en cause les modélisations passées.
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